Champ d'oliviers, en Galilée, dans la région de Qabba'a

Tout comme cuisiner contre l’oubli, la lutte passe aussi par la plantation d’oliviers.

L’idée est d’aider les palestiniens à vivre et se développer sans dépendre des aides d’organismes internationaux.

Et pourquoi ne pas allier l’écologie à tout cela?

A Beit Sahour, une ONG  a décidé d’allier écologie et développement durable en reboisant des zones désertiques, en plantant des espaces verts,  et en mettant au point une irrigation auto-suffisante (pour économiser et palier au manque d’eau), afin d’assurer le développement économiquement de la région.

Les populations vivent majoritairement de manières traditionnelles, cultivent leurs champs mais la guerre et les sabotages rendent leurs tâches extrêmement difficiles (coupure d’eau et d’électricité qui empêchent l’irrigation des champs par exemple). L’association aide alors ces agriculteurs à planter tout en assurant une irrigation sans pompe à eau par un système de recyclage d’eau, dans un respect total de l’environnement.

Pour s’auto-financer, l’association réalise des travaux d’aménagements d’espaces verts et jardins écologiques dans la région auprès de particuliers, orphelinats et camps de réfugiés. Planter ces arbres est la meilleure façon de sensibiliser Palestiniens et Israéliens sur les conséquences du conflit.

« C’est la plus efficace forme de résistance ». « Il n’y a pas de blessés, pas de confrontation directe, pas d’arrestations… Le plus important est d’arriver, malgré l’occupation, à nourrir sa famille et à cultiver sa terre. »

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