Mois : octobre 2010

Les destructions d’oliviers continuent

C’est en ce moment la saison de récolte des olives en Palestine. Et comme chaque année, celle ci se passe très souvent dans de mauvaises conditions. Il est d’ailleurs coutume que des activistes internationaux viennent en Palestine précisement pour participer à la récolte des olives aux cotés des paysans palestiniens, dans le but de les protéger. En effet, les colons évitent d’agresser les internationaux au risque de subir les conséquences de leurs actions. En l’absence d’activistes ou de protection, ces colons souvent armés, n’hésitent pas à  persecuter les agriculteurs palestiniens, soit en les empêchant d’accéder à leur terre, en les menacant, ou tout simplement en détruisant les oliviers pendant la nuit.

Silence, on souille

NAPLOUSE, 26 octobre 2010 – Les citoyens de Deir Al-Hatab, un village de Naplouse, ont été stupéfaits à la vue de 200 de leurs oliviers endommagés après que des colons juifs eurent versé sur leur terre des eaux usées provenant de la colonie voisine Allon Moreh.

Les habitants de Deir Al-Hatab ont ajouté que les colons avaient pour habitude de décharger les eaux polluées de leurs usines de viande en conserve et épices sur leurs terres, ce qui avait déjà détruit 500 dunums de terres cultivées. Les habitants ajoutent que les autorités israéliennes leur ont confirmé qu’il y a bien longtemps qu’aucune eau usée n’est autorisée à être déversée sur les terres, mais  c’est le contraire qui se passe. Ces derniers accusent les colons de planifier intentionnellement de tels actes agressifs afin de forcer les palestiniens à quitter leurs terres, pour les annexer à la colonie. (source: uruknet)


Silence, on détruit

Les dattes, des vertus multiples

Dattes biologiques disponible en boutique.

Nous avons consacré deux articles pour présenter les nombreux bienfaits sur la santé de la datte: la datte, un aliment miracle et la datte Deglet Nour, un aliment santé.

Nous revenons avec un troisième article, paru dans le quotidien La Tribune, sur les multiples vertus de la datte.

Produit incontournable durant le mois de Ramadhan, la datte est un aliment «plaisir» mais aussi un aliment de santé. Elle est l’une des sources alimentaires les plus complètes. La datte est riche en sucres (glucose, saccharose et fructose), en  fibres, minéraux et oligo-éléments, potassium, calcium, magnésium, fer, cuivre, zinc, manganèse, vitamines du groupe B. C’est aussi grâce à son apport élevé en minéraux que la datte participe au bon équilibre alimentaire.
La datte est une source de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres. Riches en glucides, les dattes sont un aliment de choix pour le travail musculaire, puisque les glucides sont un bon carburant pour les muscles. Prises en collation ou intégrées dans un dessert, les dattes, grâce à leur richesse en glucides, peuvent aussi contribuer au bon équilibre de l’apport énergétique journalier.
Quatre dattes fournissent environ 2 à 3 g de fibres soit environ 8% de l’apport journalier recommandé. Les fibres des dattes retiennent l’eau dans le côlon et réduisent le temps de transit. Les dattes font donc partie des meilleures aides naturelles pour lutter contre la constipation. Elles renferment aussi des antioxydants, principalement des caroténoïdes et des composés phénoliques. Les chercheurs ont démontré qu’un apport d’antioxydants fourni par les fruits et légumes réduit le risque de maladies cardiovasculaires et de certains cancers.

Notre conseil

Manger 7 dattes à jeun le matin avant le petit déjeuner. De l’énergie et une protection pour toute la journée. Pour en profiter, il suffit de cliquer: dattes biologiques et équitables.

Votre savon: suif ou huile d’olive?

Savon de Naplouse à l'huile d'olive de Palestine

Nous souhaitons revenir sur des articles parus il y a quelques semaines au sujet des « savons de Marseille ».

Cet article de Terra-economica nous rappelle combien il est difficile aujourd’hui de connaitre l’origine du produit (le « made in China » semblerait menacer aussi l’industrie du traditionnel savon de Marseille) et la composition du produit.

Qui ne connait pas le savon de Marseille? C’est le savon, traditionnel, ancestral, hydratant, et surtout naturel, qui lave tout, du slip au sol, mieux que n’importe quels gel douche ou lessive chimique.
Parfait me direz-vous, mais en y regardant de plus près, ce n’est pas aussi parfait que cela… Peu savent que ce fameux savon est composé en grande partie de corps gras issus d’animaux. Comme le rappelle Al-Kanz, ce savon ne conviendrait pas à beaucoup: du cochon dans mon savon, non merci!

« C’est de l’hypocrisie marketing : en Europe, on a toujours utilisé du suif », répond Yvan Cavelier, dirigeant de la Savonnerie de l’Atlantique, près de Nantes. Celle-ci, l’une des dernières savonneries industrielles françaises, produit 6 000 tonnes de savon de Marseille par an, vendues sous marques de distributeurs, dans la majorité des enseignes, comme Auchan, Carrefour ou Leader Price. Les corps gras utilisés sont, à 17 %, de l’huile de coprah philippine et à 83 % du suif.

Tout est dit.

Autre extrait:

Le groupe Henkel – « Le Chat, savon de Marseille » – explique du bout des lèvres le fabriquer en Allemagne et refuse de communiquer les quantités d’huiles utilisées. Le groupe Vendôme, filiale de l’Américain Johnson & Johnson, – « Le Petit Marseillais » –, reste muet. Les spécialistes affirment qu’il n’est pas rare que les savons aient beaucoup voyagé avant d’atterrir sur les marchés de la Canebière elle-même.Les spécialistes affirment qu’il n’est pas rare que les savons aient beaucoup voyagé avant d’atterrir sur les marchés de la Canebière elle-même. Alors que les cubes certifiés « authentiques » pullulent, l’historien Patrick Boulanger est formel : il n’existe plus que deux savonneries à Marseille. L’une, le Sérail, fabrique ses produits de façon artisanale. L’autre, la Compagnie des savons de Marseille, est passée à un procédé industriel et 6 000 tonnes de savon sortent de ses chaînes chaque année, dont 60 % sont exportés. Une partie, avec un beau packaging, est vendue comme produit d’hygiène so frenchy vers les Etats-Unis ou Hong Kong ; l’autre est empilée en palettes et envoyée en Afrique noire où l’on s’en sert toujours pour laver le linge.

Alarmant?

Oublions le « Petit Marseillais » et autres « le Chat, savon de Marseille »; consommons responsable!

L’alternative existe. Le savon d’Alep, par exemple, en est une (faire attention à l’origine et à la composition toutefois). A l’image du savon de Marseille, le savon d’Alep jouit d’une excellente image et les contrefaçons fleurissent. Le savon d’Alep, originaire de Syrie, est composé d’huile d’olive et d’huile de laurier (qui lui donne sa couleur verte).

Autre alternative, le savon de Naplouse, qui est pour nous le seul savon, dont l’origine et la composition nous est parfaitement connue et dont les propriétés bienfaitrices dépassent de très loin les précédentes. Si un magazine tel qu’Ethiscore le classe en haut de liste, ce n’est pas pour rien!

Chez Soliv’r, nous pouvons à la fois certifier l’origine du produit et sa composition. Les chiffres parlent d’eux-mêmes: jusqu’à 75% d’huile d’olive de Palestine pour notre savon naturel de Naplouse contre 83% de suif pour le fameux savon de Marseille. Aucun autre savon dans le monde ne possède une proportion aussi élevée d’huile d’olive. Or, toutes les propriétés du savon résident dans le corps gras utilisé.

Lister les propriétés de l’huile d’olive sur le corps prendrait plus d’un billet: à la fois remède de médecine et produit de beauté, l’huile d’olive est ce qu’on appelle un produit miracle, à l’image de la datte.  L’article de Terra-economica parle de « résidu de production d’huile d’olive  » dans la recette traditionnelle du savon de Marseille. A Naplouse, terre des oliviers, ce n’est pas du résidu que l’on retrouve dans les savons mais de l’huile d’olive pure et véritable, qui en font un produit noble.

Petit rappel d’histoire: la recette du savon de Marseille fut importée en France, au port de Marseille, par les Croisés revenus de Jérusalem, ayant découvert que les Arabes palestiniens utilisaient du savon à l’huile d’olive pour se laver et nettoyer…