Kumar Nagayam a tout perdu lors du Tsunami en 2004. Aujourd'hui, grâce aux dons, il cultive et vend les récoltes de son potager au marché du village. Sri Lanka.

Après le parrainage d’orphelins, nous vous présentons aujourd’hui une seconde forme de soutien au peuple palestinien et aux populations démunies en général. Le don.

Le don n’est pas un geste anodin. C’est un véritable soutien. Les appels aux dons se font surtout lorsqu’une catastrophe surgit: tsunamis, inondations, séismes… Nous sommes régulièrement sollicités.

Mais constituent-ils les seuls moments où il est nécessaire, voire impératif de donner? Attendrons-nous la prochaine catastrophe pour mettre la main à la poche, ou la prochaine boite tendue à un carrefour par un bénévole de la Croix Rouge?

Il y a des actions urgentes qui ne dépendent pas de catastrophes. La première des actions est celle menée contre la faim: le don régulier pour le soutien alimentaire, dans les régions pauvres d’Afrique par exemple. C’est le genre de catastrophe humanitaire désastreuse, qui dure 365 jours sur 365. C’est un appel aux dons au continu et sans limite, en espérant voir un jour ce genre de plaie se refermer.

La seconde, est celle ou nous portons votre attention. C’est le don pour des programmes de développement économique. Il s’agit d’un geste qui va de pair avec le commerce de soutien, le commerce équitable et le commerce solidaire. En effet, mettre en place des coopératives et améliorer les conditions de productions des petits producteurs nécessite des ressources importantes. Autant de machines, outils, infrastructures qui sont des postes de dépenses que le petit producteur ne peut souvent assumer seul.

Aussi, des ONG consacrent une partie des sommes récoltées dans ce genre de projet. Assister un éleveur, une couturière, un agriculteur, c’est lui permettre de subvenir à ses besoins vitaux, ceux de sa famille, de ses proches, de son village et ainsi de suite…

Faire des dons pour des programmes de développement économique revient à jeter les bases d’une relation équitable entre le petit producteur et son futur client. En effet, les ONGs ne se contentent pas de donner et de repartir vers d’autres nécessiteux. Elles sont présentes tout au long du processus et assistent du développement jusqu’à la mise en vente des produits et le développement de l’activité. Des prix de vente justes, afin que le producteur puisse vivre décemment, investir et développer une économie pérenne.

C’est ensuite autour d’intervenants du monde solidaire comme Soliv’r de prendre le relai de ces ONGs en proposant le fruit de leur travail. C’est ainsi que se crée le véritable commerce équitable, d’un geste simple et généreux qu’est le don, à une économie saine et responsable.

Les associations humanitaires, dans tous domaines, ont toutes un site en ligne, alors agissez!

Des exemples concrets:

le soutien agricole pour les agriculteurs de Gaza

– le soutien économique au Pakistan

l’élevage de chèvres comme solution contre la sous-alimentation au Sénégal

Crédit