Mois : février 2011

Soliv’r en travaux

Travaux en cours chez Soliv'r

Afin de gérer plus efficacement vos commandes, nos partenariats, nos réapprovisionnements et de proposer de nouveaux produits, nous sommes dans l’obligation de nous restructurer. Nous avons des idées, des projets sur le long terme mais notre structure et nos manières actuelles de procéder ne sont pas en adéquation avec nos objectifs.

Nous vous informons que nous poursuivons nos opérations en cours, à savoir l’achat d’oliviers pour l’opération de plantation, les partenariats avec les restaurants et les partenariats avec nos amis blogueurs.

Surtout, la prise en charge de  vos commandes continue. Les délais de traitement des commandes seront toutefois allongés de quelques jours maximum. Le réapprovisionnement en produits quant à lui reprendra dans quelques semaines. Et l’activité se poursuit toujours sur notre blog avec de nouveaux articles, sur notre compte twitter et facebook!

Nous remercions nos fidèles clients et ceux qui soutiennent nos actions pour leur patience et leur compréhension.

L’équipe Soliv’r.

Crédit photo

En Cisjordanie, les femmes s’activent contre la pauvreté

Elham Sa'ah, directrice d'une coopérative de femmes à Ramallah, Cisjordanie.

“J’ai un rôle au sein de ma communauté”

Contre la pauvreté, les femmes palestiniennes ont un grand rôle à jouer. Leur savoir faire en broderie et confection n’étant plus à prouver, celles-ci se lancent désormais dans la création et le développement de coopératives agricoles.

Sous l’impulsion d’Oxfam, des groupes de femmes se fédèrent pour créer des activités génératrices de revenus, essentielles pour elles et leur famille.

C’est le cas en Cisjordanie, dans la région de Ramallah. Nous vous proposons le témoignage d’Elham Sa’ah, aujourd’hui directrice d’une coopérative pour la production de lait et de miel. Le miel étant une des nombreuses spécialités de la Palestine.

Extrait

Pour Elham Sa’ah, le miel est profondément lié aux souvenirs de son enfance. Petite, elle observait son père s’occuper des ruches familiale, un commerce transmis de génération en génération depuis quatre vingt ans. Elle se souvient: “Ma famille n’attendait pas de moi que je m’occuper des abeilles. Quel dommage que mon père soit mort avant de voir ça. Je pense qu’il aurait été heureux et surpris du changement. »

Elham Sa’ah rigole en pensant à la première réaction de son mari. « Ma famille me prenait pour une folle et pensait que les abeilles me piqueraient! Au début mon mari se moquait de moi quand je partais pour la formation. Avant, les hommes étaient très fort mais aujourd’hui, c’est nous qui leur disons ce qu’ils doivent faire ! »

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