Imaginez-vous qu’un matin, à votre réveil, on vous annonce que vous allez être expulsé-e de votre domicile. On vous dit que vous n’avez plus le droit d’habiter sur la terre que vous occupez depuis des années. Et si vous refusez de partir, des hommes de main vous délogent par la force.

Heureusement, la plupart d’entre nous n’auront jamais à faire face à une telle situation. Cependant, pour de nombreuses communautés de pays en développement, cette pratique scandaleuse gagne du terrain. C’est ce que l’on appelle « l’accaparement des terres » : des transactions foncières, conclues le plus souvent dans l’ombre, aboutissent à l’expulsion d’agriculteurs et agricultrices de leurs maisons et privent soudainement des familles de nourriture.

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Cette réalité est quotidienne pour beaucoup de familles et de producteurs palestiniens. Le vol de terre, l’expropriation, la destruction de champs, de maisons, de mosquées,… Un exemple: la culture des agrumes notamment des oranges, une spécialité palestinienne, qui est devenue exclusivement israélienne de façon illégale.

En photo: un fermier palestinien sur les ruines de sa maison, démolie plusieurs fois par l’armée israélienne mais reconstruite avec détermination à chaque fois, dans la Vallée du Jourdain, en Cisjordanie. Crédit.