Catégorie : Projets

La solidarité active et le partage au service de votre bonheur

Souvent les gens nous demandent : comment est-ce que vous palestiniens, vous garder le goût de la vie malgré l’occupation, l’apartheid, l’injustice et tous les drames que vous vivez au quotidien ?

Mais à vous aussi dans votre vie quotidienne, il vous arrive d’avoir de moins bonnes journées ? Pour des raisons que vous ignorez, vous sentez-vous parfois plus irritable, susceptible, abattus par le quotidien et colérique qu’à l’habitude ? Comment faire alors pour changer votre état d’esprit ? Existe-t-il des moyens, des trucs et des remèdes miracles pour renforcer nos capacités à rebondir et à rester maîtres de toutes les situations? Voici à cet effet 7 conseils pour être plus résistants en tout temps.

A travers les siècles d’injustices dont les palestiniens ont été victimes, ils ont réussi à développer un état d’esprit et une forme de résistance, qui leur permet de rebondir, de rester heureux et de voir la vie de manière positive !

C’est ce secret que l’on veut partager avec vous aujourd’hui !

  • L’art de voyager

Les palestiniens sont privés de la liberté de mouvement ! Pour la population de Gaza, voyager est un parcours du combattant qui rend le voyage presque inaccessible à la grande majorité des gazouïs! Mais malgré cette injustice les palestiniens ne ratent pas une occasion pour voyager ! Pourquoi ?

Parce que le simple fait de bouger vous fera sentir mieux. En tout temps, lorsque vous vous sentez plus ou moins bien, bougez !

Si possible allez prendre une marche dans la nature. En plus de bouger, profitez-en pour sentir la chaleur du soleil sur votre visage, admirez les paysages, regardez et sentez les fleurs l’été et écoutez les bruits des oiseaux et de l’eau qui coule sur les roches dans un ruisseau. La nature est tellement apaisante et adoucissante.

  • L’art de respirer

Dans les films d’Elia Suleiman, cinéaste palestinien, on voit les palestiniens fumer tout le temps et pourtant c’est un cliché et tous les palestiniens ne sont pas des fumeurs ! Mais pourquoi les palestiniens aiment tant fumer ?

Ils vous diront tous que la cigarette les aide à relaxer. Une bonne partie de leur relaxation provient du fait que lorsqu’ils fument, ils respirent différemment. Ils inspirent profondément et ils expirent lentement. 

Faites la même chose mais sans cigarettes évidemment. Le dos bien droit, confortablement assis sur une chaise, les yeux fermés, prenez de grandes respirations. Inspirez lentement par le nez jusqu’à ce que vos poumons soient remplis d’air, retenez votre respiration pendant cinq secondes et expirez doucement par la bouche jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’air dans vos poumons. Répétez cet exercice pendant deux minutes et observez le sentiment de bien-être vous envahir.

  • Célébrez la vie

Les palestiniens ne ratent pas une seule occasion pour célébrer la vie ! Fin juin avec les résultats du Tawjihi (le baccalauréat palestinien) des grandes scènes de joie ont eu lieu partout en Cisjordanie comme à Gaza malgré les difficultés de la vie !

Et les palestiniens célèbrent les évènements de la vie avec la musique et les danses (comme le dabké) qui ont des effets prodigieux et incroyables. Faites-vous des « playlist » et apportez votre musique avec vous partout, particulièrement si vous empruntez le transport en commun pour vous rendre et revenir de votre travail. Coupez-vous des bruits ambiants et savourez votre musique préférée. La musique a le pouvoir de changer l’état d’esprit d’une personne en un instant. La musique, c’est vraiment magique.

  • L’art du rire

Les palestiniens se racontent pleines de blaguent et aiment les partager à toutes les occasions ! Ils regardent la vie avec une certaine ironie et ne ratent pas une occasion pour rire de tout !

Le rire est l’une des meilleures façons pour changer votre état d’esprit. Les enfants l’ont bien compris eux qui rient en moyenne 400 fois par jour alors que les adultes rient en moyenne seulement 15 fois par jour ! Écoutez des émissions comme « Rires et Délires » à la télévision. Allez au cinéma et choisissez des comédies. Au moins une fois aux deux mois, allez voir des humoristes en spectacle. Les gens heureux rient souvent. Riez-vous souvent ?

  • Pensez à vos rêves et pas à vos problèmes

Pour garder le cap et rester motivés dans les situations difficiles, lisez des livres de motivation. Après quelques pages seulement, votre estime de vous-même sera plus élevée et vous vous sentirez inspiré et animé par un désir d’agir sur vos rêves. Vous croirez que tout est possible et vous penserez désormais à vos projets plutôt qu’à vos problèmes !

  • Restez solidaires et partagez

Quel que soit votre situation, vous êtes surement privilégiés par rapport à d’autres ! Prenez conscience que des centaines de milliers de personnes sont sans abris, malades et qu’elles se meurent de faim à chaque jour. Faire preuve de compassion envers les personnes qui sont moins fortunées que vous vous fera instantanément vous sentir bien et reconnaissants. Lorsqu’on ne se sent pas bien, c’est souvent parce qu’on pense trop à soi.

La solidarité et le partage permettent de Changer votre état d’esprit afin de vivre le bonheur instantanément est plus facilement que bien des gens ne le pensent. Vous êtes responsable de votre bonheur et personne d’autre.

Agissez avec Solivr en soutenant les paysans et les artisans palestiniens et choisissez d’être solidaires maintenant ! N’attendez pas et passer votre commande des maintenant car ceux qui ont produits et fabriqués nos épices, nos keffiehs, nos céramiques … les ont fait avec amour et dans un esprit de partage pour vous faire plaisir et vous faire profiter d’un savoir-faire millénaire!

Alors sans tarder allez sur le site et profitez des promotions sur la plupart des produits Made in Palestine !

Développer la résilience économique pour soutenir le désengagement

Par : Mohammad Mustafa

Traduit par Solivr de l’anglais du site This Week in Palestine

Comme annoncé par le New York Times en 1993, les accords de Oslo (1993), suivis du Protocole économique de Paris (1994), ont été signés, marquant ainsi le début de l’espoir historique, marquant le début d’une période de transition de cinq ans vers un Etat palestinien basé sur les frontières de 1967. Certains ont même surnommé cet Etat imminent le Singapour du Moyen-Orient en raison de son potentiel de devenir une puissance économique.
L’optimisme politique de cette période a alimenté une forte croissance économique, le PIB palestinien ayant enregistré une croissance à deux chiffres entre 1997 et 1999. Dans le même ordre d’idées, la période a été marquée par de forts investissements du secteur privé, de nombreux Palestiniens de la diaspora étant retournés dans leur pays natal pour y investir. le développement de secteurs palestiniens clés. Cette période a également vu la croissance du nombre de banques opérant en Palestine et la croissance du commerce. En 1999, le taux de chômage des Palestiniens est tombé à 11,8%, un niveau record.

Au tournant du siècle, l’optimisme politique s’est dissipé alors qu’une série de mesures israéliennes déformaient et renversaient les accords de paix, notamment l’extension progressive des colonies de peuplement, l’isolement de Jérusalem, le siège de Gaza et la construction du mur de séparation. comme le refus de céder le contrôle des ressources naturelles palestiniennes et des points de passage internationaux.
Aujourd’hui, 20 ans après le boom économique de courte durée, des données récentes et des experts font état d’une impasse politique et d’une économie affaiblie. Avec la captivité économique vis-à-vis d’Israël et l’aide des donateurs, les résultats sont clairs: taux de chômage sans précédent, faible revenu par habitant et réduction sensible de la part des secteurs productifs tels que l’agriculture, l’industrie et le tourisme l’économie palestinienne.

L’économie palestinienne est devenue une économie d’importations, les importations représentant trois fois la valeur des exportations; 85% des exportations palestiniennes sont destinées à Israël et les deux tiers des importations palestiniennes proviennent d’Israël. En outre, un pourcentage important de la main-d’œuvre palestinienne est employé en Israël et dans des colonies de peuplement (environ 130 000 travailleurs avec un revenu annuel de 2 milliards de dollars). Malgré ces chiffres sur l’emploi en Israël, le chômage a grimpé à près de 27%, le taux de chômage des jeunes (âgés de 20 à 24 ans) dépassant les 44%.
De même, la quasi-dépendance de la Palestine à l’aide des donateurs au cours des 20 dernières années – qui a servi principalement à couvrir les dépenses courantes, tandis qu’une petite partie a été consacrée aux investissements dans les infrastructures – a entraîné une augmentation considérable du budget actuel et une dépendance à l’aide. Des années de sous-investissement dans les infrastructures énergétiques, la santé et l’agriculture ont engendré une facture d’importation annuelle taxable – pour ces secteurs uniquement – de plus de 2,5 milliards de dollars américains, ce qui représente la moitié de nos importations en provenance d’Israël.

Compte tenu de l’impasse politique à laquelle nous sommes parvenus, les dirigeants palestiniens sont en train de revoir le cadre qui régit nos relations avec Israël. La notion de désengagement économique d’Israël est au centre des préoccupations des dirigeants palestiniens. et avec lui la nécessité de réviser / remplacer le protocole économique de Paris signé entre l’OLP et Israël en 1994. La pierre angulaire du protocole de Paris était la création d’une union douanière avec la libre circulation des personnes et des biens et une fiscalité unifiée.
Pour que le désengagement soit possible, il est clair que notre lutte nationale pour la liberté doit être associée à un programme national visant à renforcer la résilience économique et l’indépendance des Palestiniens, afin de leur permettre de subsister et de prospérer. Un tel programme doit inclure les éléments suivants:

  • S’efforcer de garantir les droits économiques, y compris l’accès aux ressources naturelles, aux côtés des droits politiques palestiniens complets.
  • Investir dans les infrastructures critiques dans le cadre d’un programme de développement national, visant en particulier les zones marginalisées telles que Jérusalem, Gaza et la vallée du Jourdain, afin de préserver nos droits nationaux et de soutenir la résilience des Palestiniens dans ces zones.
  • Investir dans le capital humain en mettant l’accent sur la création d’une main-d’œuvre hautement qualifiée afin de bâtir une économie fondée sur la connaissance, alimentée par la pensée critique, la créativité et l’innovation.
  • Optimiser l’utilisation de nos ressources financières publiques limitées en développant les partenariats entre entités publiques et privées afin de combler les besoins en investissements et les opportunités dans des secteurs vitaux.

De nos jours, le Fonds d’investissement palestinien (FIP), le fonds souverain de développement de la Palestine, a lancé un programme d’investissements à impact de 2,5 milliards de dollars sur sept ans pour la période 2018-2025. Le programme vise à créer une économie résiliente, innovante et dynamique qui permette au peuple palestinien de prospérer. Le programme a défini les objectifs d’impact suivants:

  • Diminution de moitié des importations en provenance d’Israël par le biais d’investissements dans les secteurs de l’énergie, de l’agriculture, de l’industrie, de la santé, du tourisme, de l’éducation et de la technologie.
  • Création de 100 000 emplois pour la jeunesse palestinienne
    Soutenir la croissance et le développement des PME et des jeunes entreprises technologiques palestiniennes, dans la perspective de la transition vers une économie fondée sur la connaissance est la voie à suivre pour la Palestine.
  • Soutenir les économies des zones marginalisées telles que Jérusalem, Gaza et la zone C.

Le succès de ce programme national nécessite un effort de collaboration entre les secteurs public et privé palestiniens, la communauté internationale et la diaspora palestinienne. D’une part, nous considérons que de véritables partenariats sont la solution pour combler le déficit en investissements publics et réduire la fragmentation des financements, à la lumière des finances publiques de plus en plus tendues et de la réduction de l’aide des donateurs. La mobilisation de capitaux privés pour le bien public peut également inciter à des solutions novatrices aux problèmes socio-économiques les plus épineux de la Palestine. D’autre part, ces partenariats stimuleront également la croissance du secteur privé et stimuleront la création d’emplois pour les jeunes Palestiniens.

La voie à suivre passe par la résilience économique et le désengagement.

Pour PIF, partenariats et «rassemblement de capitaux» sont devenus synonymes de stratégie d’investissement réussie. Au cours des dix dernières années, PIF a investi plus de 1,5 milliard USD dans des dizaines de projets essentiels dans des secteurs stratégiques, dont 1 milliard USD (deux tiers) provenant de partenaires du monde entier. PIF et ses partenaires ont soutenu plus de 69 000 emplois et 2 500 petites et moyennes entreprises. Ces projets ont également contribué pour environ 1,5% au PIB par an (environ 200 millions de dollars américains en 2017).

Coucher de soleil à Ramallah Photo avec l’aimable autorisation de Palestine Image Bank.

L’adoption par PIF d’une stratégie de réduction des risques fondée sur l’idée selon laquelle, pour amener des investisseurs en Palestine, nous devons réduire le risque de développement de manière raisonnable, a été rendue possible par le fait que PIF ait réussi à attirer des investisseurs dans des secteurs supposément à haut risque. Ainsi, PIF prend la tête des idées originales, supportant la totalité des coûts de développement, qui prennent souvent plus de sept ans pour recevoir des approbations de projets souvent refusées par Israël. Une fois qu’un projet est approuvé et que le risque de développement est réduit, PIF s’attache à attirer des investisseurs, partenaires financiers et financiers.
Le gouvernement palestinien et la communauté des donateurs peuvent reproduire et élargir l’approche de réduction des risques du FIP grâce à un ensemble de mesures incitatives et de partenariats public-privé afin de stimuler l’innovation afin de résoudre les défis les plus ardus et de libérer le potentiel des entreprises palestiniennes, grandes bien faire tout en faisant du bien.

Dr. Mohammad Mustafa est président du Palestine Investment Fund. L’expérience de M. Mustafa s’étend au gouvernement, aux institutions mondiales et au secteur privé. Auparavant, il a occupé les postes de Premier ministre et de Ministre de l’économie nationale et a occupé de hautes fonctions à la Banque mondiale dans les domaines du secteur privé et du développement des infrastructures.

Garder le patrimoine en vie grâce à la broderie

Article traduit de l’anglais de http://thisweekinpalestine.com/keeping-heritage-alive-embroidery/

Avec l’aimable autorisation du centre de broderie de Sulafa

L’UNRWA s’est engagé dans une série d’activités visant à améliorer les conditions socioéconomiques des réfugiés de Palestine, en particulier des réfugiées palestiniennes. Une initiative majeure est le centre de broderie Sulafa, un projet mis en place par l’UNRWA en 1950 à Gaza pour coordonner la production de produits brodés palestiniens traditionnels et contemporains à vendre sur le marché local et international. Le projet représente une opportunité importante pour les femmes palestiniennes réfugiées, de développer leurs compétences et de gagner un revenu tiré du travail à domicile, améliorant ainsi leurs moyens de subsistance et ceux de leur famille et renforçant leur confiance et leur reconnaissance au sein du ménage et de la communauté. Employant une structure de travail décentralisée, le centre répond aux besoins des femmes en leur offrant la possibilité de générer un revenu et de gérer leurs responsabilités familiales. Elles bénéficient également d’une interaction avec d’autres artisans lors de réunions sociales et de réunions de travail régulières au sein d’organisations communautaires.

Sulafa est connue pour ses broderies de haute qualité à travers Gaza. Le centre soutient environ 250 artisans locaux en commandant des produits brodés traditionnels et contemporains. Ces articles sont 100% faits à la main et créés par des femmes de tous âges. Les instructeurs de broderie distribuent le travail aux brodeuses et surveillent la qualité des produits. La plupart du travail est effectué à la maison, mais les femmes ont également la possibilité de se réunir dans des organisations communautaires locales où elles peuvent interagir et apprendre avec leurs pairs et leurs instructeurs. Une fois le travail de broderie terminé, les tailleurs finissent les produits dans l’atelier de couture et de finition du centre.

La broderie a été utilisée pour décorer les habits et les vêtements pendant des siècles, car les femmes ont l’habitude d’exprimer leurs compétences individuelles et de se connecter à leur propre village et à leurs pairs. C’est un art qui met des années à se perfectionner. En tant que métier traditionnel palestinien, l’art de la broderie s’est transmis à travers de nombreuses générations et utilise une variété de techniques pour décorer des vêtements avec des motifs qui font partie intégrante de la vie de nombreuses femmes palestiniennes. Les modèles traditionnels se concentrent sur des formes géométriques basées sur des objets que les femmes palestiniennes connaissent le mieux dans leur environnement quotidien. Selon la région de la Palestine, les modèles peuvent comprendre, entre autres, des cyprès, des grappes de raisin, des pommiers, des poulets, des pigeons, des arcs-en-ciel, des roses et des pots de fleurs.

Derrière chaque design se cache un nom et derrière les deux il y a une histoire. Les produits brodés racontent l’histoire de femmes qui vivent à Gaza – des femmes qui supportent de plus en plus le fardeau de subvenir aux besoins de leurs familles. Bien que la tâche demande beaucoup de travail et de temps, de nombreuses femmes de Gaza sont prêtes à broder des montagnes de points de suture tout en jonglant avec les responsabilités du ménage en échange d’un salaire qui soutiendra leur famille. Et alors que la capacité de gagner leur vie pour les femmes réfugiées de Palestine et leurs familles est essentielle, elles souhaitent également faire preuve de talent pour fabriquer des produits merveilleux malgré les conditions politiques et socioéconomiques difficiles dans lesquelles elles se trouvent. La pauvreté fait partie de leur vie ; Cependant, les brodeuses de Gaza sont ambitieuses et ont l’intention de surmonter les obstacles auxquels elles font face par leur détermination et leur créativité.

L’achat d’un produit Sulafa permet aux femmes de Gaza de subvenir aux besoins de leurs familles, qui dépendent souvent d’une seule source de revenus.

Les brodeuses de Gaza utilisent deux points différents: le point de croix traditionnel et le point de Madani, plus commun en Cisjordanie. Le point de croix est relativement simple. Cependant, créer un objet à gros motifs avec ce point nécessite beaucoup de temps, de persévérance, de cohérence et de précision.

Sulafa se distingue par sa capacité à produire des designs modernes tout en restant fidèle à l’identité palestinienne. Les traditions palestiniennes sont maintenues grâce à l’utilisation de combinaisons de points de croix et de couleurs traditionnelles, mais l’innovation est favorisée par des produits conçus pour utiliser de nouvelles combinaisons de couleurs, des motifs, des tissus et des points. Par exemple, de nouveaux motifs inspirés de phrases et de poèmes palestiniens ont récemment été créés en utilisant la calligraphie arabe. En outre, Sulafa offre à ses clients la flexibilité nécessaire pour personnaliser la combinaison de couleurs, le design et les dimensions des produits.

Grâce à la broderie, non seulement les femmes de Gaza soutiennent leurs familles, mais elles racontent et maintiennent en vie leur patrimoine.

En dépit des opportunités commerciales limitées à Gaza, Sulafa cherche à promouvoir activement ses produits localement et internationalement par le biais de divers canaux de marketing afin de maintenir les moyens de subsistance des femmes à Gaza et d’accroître la durabilité du centre. Un magasin local à Gaza a récemment été complété par un site Web officiel qui offre aux visiteurs un aperçu de tous les produits disponibles et des informations générales sur le centre. De plus, afin de promouvoir et de vendre ses produits, Sulafa participe chaque année à des bazars locaux et internationaux, tels que le marché international des arts folkloriques à Santa Fe, aux États-Unis, où en 2017, Sulafa était parmi les cinq finalistes pour le prix d’artiste dans la catégorie « Excellence in Community Impact ».

En conclusion, Sulafa est plus qu’un moyen pour les femmes de gagner leur vie. C’est également un moyen de préserver les traditions et la culture de la broderie au sein de la société palestinienne, de transmettre ces compétences essentielles d’une génération à l’autre et de partager un élément de la culture palestinienne avec le reste du monde. Les histoires qui décrivent la vie dans les villages et les communautés palestiniennes sont conservées dans des robes, des foulards, des oreillers et de nombreux autres objets connus bien au-delà de Gaza.


Retrouver les broderies de Palestine sur Solivr

Votre contribution au programme « Trees for life »

En septembre 2017, Solivr a versé la somme de 5074€ au programme « arbres pour la vie » !  On vous a annoncé cette bonne nouvelle sur le blog avec une copie du reçu de versement de la somme à notre partenaire » l’Association Palestine pour le commerce équitable » !

En 2018, nous sommes déjà une quarantaine de contributeurs à ce programme et nous espérons rassembler plus de monde d’ici fin septembre 2018 afin de contribuer au maintien et au soutien actif des paysans palestiniens pour qu’ils puissent s’enraciner sur leurs terres en plantant des oliviers et d’autres arbres grâce à votre solidarité !

Notre partenaire nous a adressé le compte rendu de son activité que vous pouvez consulter en version anglaise en suivant le lien : https://drive.google.com/open?id=1C_hrYrmKexNYSOTWaPj82lTGyBeWbilb

Nous vous résumons les principaux points de ce rapport dans notre article !

La saison 2018 des plantations a bénéficiée à 257 paysans différents en 22 villages de Cisjordanie et a permis la plantation de 22646 arbres et arbustes ! Depuis le début du programme en 2006, ces sont plus de 148000 arbres qui ont été plantés avec 3154 bénéficiaires !

Nous tenons à remercier tous les membres de solivr et tous les donateurs qui ont contribué à la réussite de ce programme par leur générosité et leur solidarité active !

Nous espérons être encore plus nombreux d’ici fin septembre pour planter encore plus d’arbre et permettre à des paysans palestiniens d’avoir une bouffée d’oxygène !

N’hésitez pas à recommander ce programme à vos amis et à faire un geste de solidarité envers les paysans palestiniens en suivant ce lien : http://www.solivr.fr/agir/planter-oliviers-palestine.html

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