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1952 oliviers plantés en Palestine en 2014

C’est le bilan officiel de l’année 2014: 1952 oliviers ont été financés grâces à vous!

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1952, on pourrait croire qu’il s’agit là d’une date de naissance, d’une date historique. Non il s’agit juste du nombre d’oliviers que vous avez financés en 2014 et c’est tout aussi important. Ces oliviers seront plantés en Palestine en partenariat avec la Palestinian Fair Trade Association, dans le cadre du programme « Trees for Life ». Des arbres pour la vie, une initiative qui prend tout son sens en Palestine. Un olivier pour un agriculteur palestinien est un membre de sa famille. Le voir arraché, brulé, mutilé, c’est souffrir la perte d’un proche. Alors nous plantons en compensation des oliviers perdus par la guerre, les expropriations forcées, les vols, les destructions…

En janvier 2015, les oliviers ont été distribues aux agriculteur bénéficiaires du programme Trees for Life. Les plantations ont donc commencé. Comme en janvier 2014, nous allons publier régulièrement les photos de l’opération et un bilan chiffré dès que la PFTA nous le transmettra.

En 2015, l’opération Trees for Life continue. Alors plantons des oliviers, encore et encore…

2014, le bilan, un salaire ou la fin

Ce n’est pas le premier billet sur nos coulisses, nous avons été transparents depuis le début, alors on continue!

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L’année 2014 fut une année entière dédiée à notre projet. La première depuis 2008 durant laquelle nous nous sommes consacré pleinement à Solivr, sans autres activités à temps plein en parallèle. Nous avons réglé des soucis qui trainaient depuis le début du projet, subit les conséquences d’une guerre et avons rencontré d’autres problèmes très coriaces (notamment avec nos amis des douanes)… Le travail a presque payé. Nous atteignons, non sans mal – sans jeu de mot, une guerre telle que celle de Gaza cet été a pour dommage collatéral l’ébranlement d’une petite entreprise comme la nôtre, plus de produits, plus de ventes, plus de CA – un chiffre d’affaire tournant autour des 100 000€. Les non initiés se diront « wahouu c’est le jackpot le made in Palestine ». Quant aux entrepreneurs avertis, ils nous poseraient aussitôt la question: ok mais pour quelle rentabilité? Et bien la famille, la rentabilité n’est pas au rendez vous alors que nous n’avons aucun salarié! Il ne reste pas grand chose pour se payer. Nos produits coûtent chers à l’achat en Palestine, le transport coûte cher, l’approvisionnement n’est pas régulier et nos prix sont très bas pour que le made in Palestine soient accessibles à tous (et aussi parce qu’au départ, nous voulions juste vendre du made in Palestine, pas vivre du made in Palestine). Nous ne sommes pas une association donc il n’y a pas de bénévoles pour développer le projet, ni de dons.

Il n’est donc pas tenable de rester dans cette situation. Il faut consolider l’activité. Lorsque nous avions arrêté les keffiehs en début d’année, la fabrique palestinienne ne tarda pas à nous montrer les conséquences directes. La pérennisation commence par la réduction de nos charges, assurer l’approvisionnement pour éviter les ruptures et réajuster une nouvelle fois les prix de nos produits:

– concernant les charges: les frais postaux sont colossaux, nous avons quelques pistes pour les réduire et cela a commencé par l’emballage. Les derniers clients ont reçu leurs produits dans un emballage souple plastique, plus économique que le carton, moins écologique certes, mais nous n’avons plus trop le choix. Nous développerons la remise en main propre. Nous pourrons ainsi diminuer les frais de port payés sur le site.

– concernant le réapprovisionnement: nous avons trouvé une solution pour avoir des keffiehs sans rupture mais cela a augmenté le coût du keffieh de 8% environ. Nous avons réservé un stock de dattes medjoul pour l’année, comme en 2014, ce qui a plutôt bien fonctionné. Nous allons faire de même pour l’huile d’olive palestinienne.

– concernant les prix: nous allons réajuster le prix du keffieh comme envisagé ici. Nous répercutons le surcoût de 8% sur le prix de revente. Cela peut paraitre dérisoire mais le calcul est rapide: vous vendez 1000 keffiehs à 10€ par mois, votre marge se réduit de 8% et c’est quasi le poste d’un salarié à mi-temps qui est supprimé ou 2 stagiaires avec indemnités.  C’est donc crucial. Nous restons tout de même moins cher qu’un foulard made in China ou Rana Plaza de chez H&M et Asos!

L’objectif est que ce projet continue. Il faut donc pouvoir salarier une personne au plus vite. Nous ferons également appels à des stagiaires très très prochainement non pas pour préparer le café ou faire des photocopies mais pour de véritables missions (sourcing, développement web, communication, …). Vous pouvez nous envoyer vos candidatures dès maintenant.

Nous comptons sur votre soutien… ou 2015, c’est la fin.

Trees for life 2014 – photo #3

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Nous continuons la série de photos Trees for life 2014. Ici, la répartition des oliviers se fait sous le contrôle rigoureux de Mohamed Ruzzi au second plan, responsable du programme Trees for life, ainsi qu’un cadre de la Palestinian Fair Trade Association au premier plan. Chacun des bénéficiaires d’oliviers à planter en Palestine est inscrit sur une liste. La répartition ne se fait pas aléatoirement, ni de façon désordonnée, bien au contraire. Vos dons sont précieux!

Trees for life 2014 – photo #1

Comme annoncé dans un précédent billet, nous allons publier régulièrement des photos de l’opération de plantation d’oliviers Trees for life qui a lieu en janvier 2014.

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Voici la première! Des plants d’oliviers chargés sur un tracteur, prêts à être plantés. Rien d’extraordinaire, n’est ce pas?  Eh bien non! C’est plus qu’extraordinaire. Car ces plants, ils ont été financés par l’ensemble des donateurs et participants au programme Trees for Life, c’est à dire vous, et d’autres de part le monde. Ces plants sont directement distribués aux agriculteurs palestiniens. Comme s’il était ordinaire de se dire de bon matin: « bon aujourd’hui, j’achète un plant d’olivier, made in Palestine, dans une pépinière palestinienne plus précisément, et je vais l’offrir à un agriculteur palestinien qui pourra ainsi en profiter pendant des décennies voire des siècles.  » C’est tout sauf ordinaire, nous sommes d’accord! :)