Mot-clef : Cisjordanie

Août 2014 – 248 oliviers à planter en Palestine

Apres une participation record au mois de juillet, le mois d’août se devait d’être bon encore.

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Et c’est le cas! Grâce à votre mobilisation, nous planterons 242 oliviers supplémentaires en Janvier 2015, en Cisjordanie, dans le cadre de notre programme « Trees for life » de plantation d’oliviers en Palestine . Nous arrivons donc à presque 1400 oliviers financés depuis le début de l’année. Merveilleux! Une nouvelle fois merci à tous pour votre participation. Les participants du mois d’août recevront leur certificat d’ici peu. Rendez vous pour le bilan du mois de septembre :)

Planter des oliviers en Cisjordanie

L’opération de plantation des oliviers en Palestine va débuter.

Nous avons reçu la dernière newsletter de l’association Muslim Hands France dans laquelle nous venons d’y lire une excellente nouvelle concernant la plantation des oliviers en Palestine.

Extrait:

MHF a lancé cette année la mise en œuvre du projet de plantation des oliviers au profit des paysans palestiniens de la Cisjordanie. Ce projet vise à offrir dans un premier temps 1000 oliviers pour un objectif total de 3000 oliviers. L’olivier est un symbole de la paix et de la solidarité servant au développement économique du territoire palestinien. Un remerciement à notre partenaire Soliv’r et à nos bénévoles pour leur forte mobilisation afin de sensibiliser le public au sujet de l’accès à l’autonomie de la population palestinienne.

C’est officiel, la plantation des oliviers est donc lancée. Nous tâcherons d’avoir de plus amples informations à vous faire partager. Ces oliviers donneront bientôt des olives et une huile d’olive des plus remarquables.

Palestine: se réveiller sans terre

Imaginez-vous qu’un matin, à votre réveil, on vous annonce que vous allez être expulsé-e de votre domicile. On vous dit que vous n’avez plus le droit d’habiter sur la terre que vous occupez depuis des années. Et si vous refusez de partir, des hommes de main vous délogent par la force.

Heureusement, la plupart d’entre nous n’auront jamais à faire face à une telle situation. Cependant, pour de nombreuses communautés de pays en développement, cette pratique scandaleuse gagne du terrain. C’est ce que l’on appelle « l’accaparement des terres » : des transactions foncières, conclues le plus souvent dans l’ombre, aboutissent à l’expulsion d’agriculteurs et agricultrices de leurs maisons et privent soudainement des familles de nourriture.

Pour lire l’article complet d’Oxfam, c’est ici.

Cette réalité est quotidienne pour beaucoup de familles et de producteurs palestiniens. Le vol de terre, l’expropriation, la destruction de champs, de maisons, de mosquées,… Un exemple: la culture des agrumes notamment des oranges, une spécialité palestinienne, qui est devenue exclusivement israélienne de façon illégale.

En photo: un fermier palestinien sur les ruines de sa maison, démolie plusieurs fois par l’armée israélienne mais reconstruite avec détermination à chaque fois, dans la Vallée du Jourdain, en Cisjordanie. Crédit.

En Cisjordanie, les femmes s’activent contre la pauvreté

Elham Sa'ah, directrice d'une coopérative de femmes à Ramallah, Cisjordanie.

“J’ai un rôle au sein de ma communauté”

Contre la pauvreté, les femmes palestiniennes ont un grand rôle à jouer. Leur savoir faire en broderie et confection n’étant plus à prouver, celles-ci se lancent désormais dans la création et le développement de coopératives agricoles.

Sous l’impulsion d’Oxfam, des groupes de femmes se fédèrent pour créer des activités génératrices de revenus, essentielles pour elles et leur famille.

C’est le cas en Cisjordanie, dans la région de Ramallah. Nous vous proposons le témoignage d’Elham Sa’ah, aujourd’hui directrice d’une coopérative pour la production de lait et de miel. Le miel étant une des nombreuses spécialités de la Palestine.

Extrait

Pour Elham Sa’ah, le miel est profondément lié aux souvenirs de son enfance. Petite, elle observait son père s’occuper des ruches familiale, un commerce transmis de génération en génération depuis quatre vingt ans. Elle se souvient: “Ma famille n’attendait pas de moi que je m’occuper des abeilles. Quel dommage que mon père soit mort avant de voir ça. Je pense qu’il aurait été heureux et surpris du changement. »

Elham Sa’ah rigole en pensant à la première réaction de son mari. « Ma famille me prenait pour une folle et pensait que les abeilles me piqueraient! Au début mon mari se moquait de moi quand je partais pour la formation. Avant, les hommes étaient très fort mais aujourd’hui, c’est nous qui leur disons ce qu’ils doivent faire ! »

Pour lire l’article complet: cliquez.

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