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Salade d’oranges et dattes de Palestine

A la base, c’est une salade d’oranges marocaine, mais sur notre blog, elle devient obligatoirement palestinienne avec les dattes medjoul de Palestine, of course! C’est une recette simple, excellente, sucrée, fraiche, parfaite! En surfant, nous sommes tombés sur cette superbe photo tirée de ce blog culinaire:

Un régal en perspective… Oranges, dattes, cannelle, miel…

Voila, notre recette ultra simple. Pour quatre gourmands, il vous faut:
– 3  grosses oranges bien mûres (ou 5 à 6 moyennes)
– 7 dattes medjoul de Palestine de préférence car plus charnues et au goût de caramel.
– 1/2 à 2 cuillères à soupe d’eau de fleur d’oranger (ou jus d’orange)
– Amandes, pistaches ou noisettes (facultatif)
– Miel ou sucre
– Menthe (quelques feuilles)
– Cannelle

Épluchez les oranges, les couper en rondelles et les disposer dans un plat creux. Dénoyauter les dattes palestiniennes, coupez-les en morceaux et les mettre sur les rondelles. Versez le miel ou saupoudrez de sucre et cannelle. Ajouter les fruits secs. Arroser d’eau de fleur d’oranger.

Conserver la salade au frais et servir décorée de feuilles de menthe ciselées. Dites nous-en des nouvelles!

En Cisjordanie, les femmes s’activent contre la pauvreté

Elham Sa'ah, directrice d'une coopérative de femmes à Ramallah, Cisjordanie.

“J’ai un rôle au sein de ma communauté”

Contre la pauvreté, les femmes palestiniennes ont un grand rôle à jouer. Leur savoir faire en broderie et confection n’étant plus à prouver, celles-ci se lancent désormais dans la création et le développement de coopératives agricoles.

Sous l’impulsion d’Oxfam, des groupes de femmes se fédèrent pour créer des activités génératrices de revenus, essentielles pour elles et leur famille.

C’est le cas en Cisjordanie, dans la région de Ramallah. Nous vous proposons le témoignage d’Elham Sa’ah, aujourd’hui directrice d’une coopérative pour la production de lait et de miel. Le miel étant une des nombreuses spécialités de la Palestine.

Extrait

Pour Elham Sa’ah, le miel est profondément lié aux souvenirs de son enfance. Petite, elle observait son père s’occuper des ruches familiale, un commerce transmis de génération en génération depuis quatre vingt ans. Elle se souvient: “Ma famille n’attendait pas de moi que je m’occuper des abeilles. Quel dommage que mon père soit mort avant de voir ça. Je pense qu’il aurait été heureux et surpris du changement. »

Elham Sa’ah rigole en pensant à la première réaction de son mari. « Ma famille me prenait pour une folle et pensait que les abeilles me piqueraient! Au début mon mari se moquait de moi quand je partais pour la formation. Avant, les hommes étaient très fort mais aujourd’hui, c’est nous qui leur disons ce qu’ils doivent faire ! »

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