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Huile d’olive, nouvelle récolte

Notre huile d’olive de Palestine est en rupture  de stock.

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En effet, sold out pour cette huile d’olive produite en Palestine, la « Terre des oliviers », certifiée biologique et équitable. Elle est douce et fruitée, révélant un arôme subtile et délicat. Ce qui signifie super extra délicieuse.

Nous attendons la nouvelle huile, issue de la dernière récolte, qui a eu lieu il y a quelques semaines. Cette nouvelle huile d’olive est déjà appréciée, attendue, en Palestine, dans les villes et villages. L’huile d’olive est depuis des siècles un moyen de subsistance tellement important pour les palestiniens, qu’en consommer s’apparente un acte de soutien aux familles qui vivent de sa production et à la culture palestinienne en général.

Lorsque l’on sait que de nombreux obstacles comme la pénurie d’eau, les incendies, les confiscations de terres ou le mur de séparation ont empéché de nombreux agriculteurs de cultiver leurs terres, il est important de considérer cette huile comme il se doit.

N’hésitez pas à nous écrire pour être informés de l’arrivée de la nouvelle récolte.

Crédit

Un olivier qui brûle

(Article repris de notre page Facebook)

La saison de récolte des olives est lancée depuis quelques jours en Palestine. Mais dans quelles conditions?

Les agriculteurs palestiniens ont toujours subi les attaques de colons. Elles ont juste doublé depuis le début du mois, c’est tout. 130 attaques, ce n’est pas très grave. Pas de quoi s’offusquer, d’alerter les médias. Après tout, ce n’est peut-être qu’une histoire d’olive tombée au mauvais endroit. Une histoire qui s’arrange à l’amiable, à l’israélienne.

Inutile d’en faire la Une, pas même une colonne dans les faits divers. Une olive tombée de son arbre qui roule jusqu’à se retrouver sur le terrain d’un colon, ce même terrain volée quelques jours plutôt peut-etre à un agriculteur palestinien, ça arrive. Mais le colon ne voit pas qu’une simple olive palestinienne sur son terrain, il pense à une opération commanditée pour mettre fin à sa vie d’homme de paix, d’homme de bien. Le colon s’auto-proclama juge et prononça lui même la sentence: destruction de tous les oliviers pendant la nuit en guise de dommages et intérêts sous surveillance et appui de l’armée au cas où un olivier resterait encore debout.

L’agriculteur palestinien se verrait bien porter plainte mais c’est prendre le risque de quitter sa maison sans être certain de la retrouver intacte à son retour. Sans oublier que son fis pourrait être dénoncé à tort comme lanceur de pierres, ou recevoir lui-même des pierres et ordures jetés des colonies à chaque fois qu’il traverse son village, en contre-bas. Voila la vie, en Palestine, la vraie, ou presque. La fiction n’est jamais loin de la réalité. Il faut se rendre sur place pour le voir, et le croire.

Nous ne commentons pas l’actualité car ce n’est pas le but de notre page. Nous partageons simplement un article. L’article ne dit pas tout cela. Il rapporte juste une énième destruction d’oliviers à Naplouse et une énième attaque de colons. 127 attaques de colons depuis le début d’octobre, contre 54 pour le mois de septembre. Rien de grave.