L’art comme mémoire
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15 mai : commémorer la Nakba, honorer la mémoire palestinienne

D’Iraq al-Manshiya à Bethléem : l’histoire d’un artiste né de la Nakba
C’est de sa mère qu’il apprit que la beauté pouvait naître même dans la pauvreté, que la création était une forme de résistance silencieuse.

Un pinceau acheté avec dix sous de poche
La Palestine n’est pas seulement les olives, les dattes ou les pierres anciennes : c’est aussi ses artistes, ses mères, et ceux qui transforment la douleur en lumière.

Aujourd’hui : un atelier ouvert sur l’infini, dans une zone classée C
Elle est dans mes rêves tout le temps, car j’y vais très rarement en raison des restrictions de circulation imposées aux Palestiniens
Pourquoi SOLIVR soutient les artistes comme Abu Imam
On ne peut pas effacer une patrie tant qu’il reste quelqu’un pour la peindre

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